Monday, October 25, 2010

New interview for 'Welcome to the Rileys' with TimeOut New York



Kristen Stewart is often painted as one of Hollywood’s most awkward starlets—painfully shy, ill-suited to the spotlight and, for better or worse, entwined with the Twilight saga and her embodiment of its romantic heroine, Bella Swan. In Welcome to the Rileys, the 20-year-old actor plays Mallory, a teenage runaway stripper who forms a fast, intense bond with the grief-stricken Doug (James Gandolfini), who lost his daughter in a fatal accident. Together they create an ad hoc family only slightly more dysfunctional than most. We spoke with Stewart about Twilight, Rileys and hanging out in strip clubs.

You seem very attracted to roles in which you play someone who is defiant, constantly fighting for something—emotionally, physically. What is Mallory fighting for the hardest? 

I think she’s just trying to survive. She’s had a rough upbringing, which has taken something from her on a really basic level. It’s hard for a young girl in the normal world, but put her on the streets…she doesn’t realize that she does actually need people, that she needs to have a capacity to trust, accept and love other people. She sees and tastes that with Doug, realizes she can have it, and she’s not dead yet. 

You shot this film between Twilight and New Moon, before Twilight had even been released, and you were still very young. Did you feel ready to play a runaway stripper at that point in your life? 

I think I was 16 or maybe freshly 17 when I first read [the script for Welcome to the Rileys]. I was really intimidated, and I’m really glad that the film took the time that it did to find its legs, because I wasn’t in the position to play the part [then]. I wouldn’t have jumped into it as much. I would have been afraid of it.

What changed, besides getting a little older? 

In order to play it right and not be a total fraud, we went to strip clubs and I talked to girls in, like, really gross bars. [Director] Jake Scott gave me all these really great books and recorded and transcribed conversations and stories from kids who’ve grown up on the streets.

Did you talk to girls who had grown up on the streets, or were you just in the clubs? 

I didn’t go talk to runaways at shelters. I didn’t meet anybody that was under, I would guess, 25? I mainly just talked to girls who told me funny stories. We didn’t really delve into their histories, but the books and stuff that Jake provided me with were really right on.

What was the best book? 

Gosh, it’s sort of funny to tell people this—there was this one in particular that there were a few things that were perfect and pictures that were really beautiful and heartbreaking, just strange. It’s called Raised by Wolves. It’s so good. This guy basically endeared himself into this world of street kids in Hollywood.

What do you think about young people who have fallen through the cracks of life? 

It’s a strange little society. It’s a world of people living in a vicious circle, you know, an altered, broken, strange existence. But they’re all a family, and they’re making it work. Mallory takes herself out of that.

Did anything about filming the movie scare you? 

When I was shooting I lost my mind a little bit. I was so comfortable. I literally was stomping around the city in fishnets and half of a robe, like walking to set from base camp like, “No, fuck it, I’ll just walk, don’t worry about it.” I had absolutely no fear in the world. You never know if you can do something until you do it.

You’re under more pressure than most actors because of Twilight, and perceptions about typecasting and your range.

Yeah, and you know, it definitely doesn’t deter me in any way, but it’s something that I think about when asked: “Has anything changed?” That has, but the work hasn’t.

You’re about to shoot the final film in the Twilight saga, Breaking Dawn. Are you still enjoying it, or are you desperate for it to end? 

I can’t wait to do it, I can’t wait to get it out…it’s the craziest, longest buildup. It’s just like, Let’s fucking do it already, you know what I mean? But at the same time, it’s sad. Not to be totally and completely candid, but—I know some people think they’re bad—but they’d be really bad if the cast didn’t really love them.
Kristen Stewart est souvent dépeinte comme l'une des starlette les plus difficile et très timide d'Hollywood, mal adaptée aux projecteurs et, pour le meilleur ou pour le pire, mêlée à la saga Twilight et son mode d'incarnation de son héroïne romantique, Bella Swan. Dans Welcome To The Rileys, l'actrice de 20 ans joue Mallory, une adolescente fugueuse stripteaseuse qui forme un rapide, intense lien avec l'endeuillé Doug (James Gandolfini), qui a perdu sa fille dans un accident mortel. Ensemble, ils créent une famille ad hoc un peu plus dysfonctionnelle que la plupart. Nous avons parlé avec Kristen sur Twilight, Rileys et de traîner dans les clubs.

Tu sembles très attirée par les rôles dans lesquels tu joue quelqu'un qui est rebelle, se battant sans cesse pour quelque chose - émotionnellement, physiquement. Pour quoi est-ce que ça a été plus dur de se battre pour Mallory? 

Je pense qu'elle essaie juste de survivre. Elle a eu une éducation rude, qui a pris quelque chose d'elle à un niveau très basique. C'est difficile pour une jeune fille dans le monde normal, mais la mettre dans la rue... elle ne se rend pas compte qu'elle a en fait besoin des gens, qu'elle a besoin d'avoir une capacité à faire confiance, d'accepter et d'aimer les autres. Elle voit et a un aperçu qu'avec Doug, elle se rend compte qu'elle peut avoir ça, et qu'elle n'est pas encore morte.

Tu as tournée ce film entre Twilight et New Moon, avant même que Twilight ne sorte, et tu étais encore très jeune. T'es tu sentie prête à jouer une fugueuse stripteaseuse à ce moment de ta vie?

Je crois que j'avais 16 ans ou peut-être fraîchement 17 ans quand j'ai lu le script de Welcome To The Rileys. J'étais vraiment intimidée, et je suis vraiment contente que le film a pris le temps pour prendre forme, car je n'étais pas en position pour jouer le rôle. Je n'aurais pas sauté autant dedans. J'en aurais eu peur.

Qu'est ce qui a changé, en plus de devenir un peu plus âgée? 

Afin de bien le jouer et de ne pas être une totale fraude, nous sommes allés dans des clubs de striptease et j'ai parlé à des filles dedans, comme, des pubs vraiment bruts. Le réalisateur Jake Scott m'a donné tout ces livres vraiment géniaux et les conversations enregistrées et transcrites et des histoires de jeunes qui ont grandi dans les rues.

As-tu parlée aux filles qui ont grandis dans les rues, ou as-tu juste été dans les clubs? 

Je ne suis pas allée parler aux fugueuses dans les refuges. Je n'ai pas rencontré quelqu'un qui avait en-dessous de, je dirais, 25 ans? J'ai surtout simplement parler à des filles qui me racontaient des histoires drôles. Nous ne nous sommes pas vraiment plonger dans leurs histoires, mais les livres et les choses que Jake m'a donné était vraiment juste.

Quel a été le meilleur livre?

Seigneur, c'est amusant en quelque sorte de dire ça aux gens - il y en a eu un en particulier qui avaient un certain nombre de choses qui étaient parfaites et des images qui étaient vraiment magnifiques et déchirantes, simplement étranges. Il s'intitule Raised by Wolves. Il est tellement bon. Ce gars s'est essentiellement fait aimer dans ce monde d'enfants des rues à Hollywood.

Que penses-tu des jeunes qui sont passés à travers les mailles du filet de la vie? 

C'est une petite société étrange. C'est un monde de personnes vivant dans un cercle vicieux, tu sais, une existence modifiée, cassée, étrange. Mais ils sont tous une famille, et ils la font fonctionner. Mallory se fait sortir de ça.

Y-a-t-il eu des choses à propos du tournage du film qui t'ont fait peur? 

Lorsque j'ai tourné, j'ai eu peu perdu l'esprit. J'étais tellement à l'aise. J'ai littéralement piétiné autour de la ville dans des bas résilles et la moitié d'une robe, comme marchant du plateau de tournage au camp de base genre: "Non, merde, je vais marcher, ne vous inquiétez pas". Je n'avais absolument aucune crainte dans le monde. Tu ne sais jamais si tu peux faire quelque chose jusqu'à ce que tu le fasse.

Tu as plus de pression que la plupart des acteurs à cause de Twilight, et les perceptions sur le fait d'être cantonnée aux même rôles et ton rang. 

Ouais, et tu sais, ça ne va certainement pas me décourager de toute façon, mais c'est quelque chose que je pense quand on demande: "A-t-elle changé?" Ca a changé, mais pas le travail.

Tu es sur le point de filmer le dernier film de la saga Twilight, Breaking Dawn. As-tu toujours du plaisir à le faire ou es-tu désespérée d'y mettre fin? 

Je ne peux pas attendre pour le faire, je ne peux pas attendre qu'il sorte... c'est le plus fou, le plus long développement. C'est juste comme "Putain faisons-le déjà", tu vois ce que je veux dire? Mais en même temps, c'est triste. Pour ne pas être totalement et complètement sincère, mais - je sais que certains pensent qu'ils sont mauvais - mais ils seraient vraiment mauvais si le cast ne les aimaient vraiment pas.


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