Friday, February 24, 2012

Jake Scott talks about Kristen and 'Welcome to the Rileys'

Jake Scott parle de Kristen et 'Welcome to the Rileys'



It’s obviously a very character-driven film and at times I felt that it was remarkably natural, as if any sense of a set script had been stripped away. Were Gandolfini and Stewart actually given free reign in regards to improvisation?

Jake Scott: First of all, thank you for saying that. It’s a massive compliment, actually. It’s so interesting to me how the British have responded to this film compared to the American critics. It’s weird. It’s like they just seem to get it more. I found with American critics there almost wasn’t enough emotional guidance or something, you know? It’s interesting. Yeah, with actors like that you find because they’re already really committed to the work that it makes the director’s life fairly easy. I really learnt on this film that you get your casting right, you don’t have to work that hard. You have the room to explore and investigate various ways and different dimensions of the character and the relationship. I mean, James is a method actor and Kristen’s not really formally trained, but the relationship they had in the film is very much the relationship they had off set. He really was her caretaker and he really guided her and when we’d come in in the morning onto set, you know, it was such a small film and there was nothing really to set up other than the scene with the actors. We would do like forty-five minutes of rehearsal on set to see how we could make it better and as a result there was a lot of improvisation. The first scene was the most improvised – Kristen improvises everything. She can be quite frustrating for a writer because she kind of just makes her own words up. She takes what’s written on the page and then just makes her own sense of it. She wouldn’t warn you she was doing that, she would just change the words. She’s very comfortable with improvisation, but the scene when he first goes to her place, the house, was almost completely improvised. When she rolls the joint, it was guided by the script, but I just let them go, it was great.

As you mentioned Gandolfini being method, I’ve heard that Stewart went slightly method, depriving herself of sleep and mainly eating junk food in preparation. Do you find it hard to come across young actors who are willing to throw themselves in that way?

Well, I haven’t really done enough to have had that problem. I guess in the actors I’ve met, young actors I’ve met, there are many who I feel don’t seem to – and this seems unfair because I haven’t worked with them. But I cast Kristen because she was so genuine and authentic. She’s been criticised for being very twitchy and there’s some negative things said about her in regards to her acting affectations, but they’re not affectations, they’re who she is and that’s how she is. And she’s very open and honest and authentic in herself and it really comes down to authenticity. And anyone who’s worth their salt and is driven by the want to do great work is always going to want to plunge themselves into something like that. The ones that are in it for, you know, the ‘other’ glories – there are many who are like that, who are driven by desire to be adored – are probably not going to go there and do that work. I cast her right and it’s really my first experience of working with somebody that young who was so determined to do justice to the girl she was playing. And she did a lot of work in New Orleans where I put her in contact with a stripper, even though you don’t really see her stripping in the film – I didn’t want to show that. I felt that the audience didn’t need to be looking at strippers, it would have felt like a cheap shot to me and there’s too many films with strippers in where the filmmaker exploits that and I felt that actually this film was about the exact opposite of exploitation. But nonetheless she felt that it was very necessary to put herself in that position and actually go to a club and strip and learn how to work a man in the VIP room, you know, all that stuff. And she did, she ate badly, chain smoked, didn’t sleep, stayed out of the sun and made herself generally really ill.
Q: C'est clairement un film très dirigé par ses personnages et de temps en temps j'ai senti que c'était très naturel comme si aucun scénario n'était intervenu. Est ce que Gandolfini et Stewart avaient carte blanche pour improviser?

Jake Scott : Premièrement, merci de dire ça. C'est un grand compliment. C'est très intéressant pour moi de voir comment les anglais ont réagi aux films comparés aux critiques américaines. C'est bizarre. C'est comme s'ils comprenaient mieux le film. Avec les critiques Américaines, il n'y avait presque pas assez d'émotion ou du même genre vous voyez? C'est intéressant. Avec des acteurs comme ceux que vous avez trouvé, ils sont déjà investis dans leur travail ce qui rend la vie du réalisateur beaucoup plus simple. J'ai vraiment appris sur ce film que quand vous avez le bon casting, vous n'avez pas besoin de travailler si dur. Vous avez le temps d'explorer et mener une investigation dans différents chemins et différentes dimensions des personnages et des relations. Je veux dire, James est un acteur méthodique et Kristen n'a pas officiellement appris à l'être mais la relation qu'ils ont dans le film est presque la même que celle qu'ils avaient sur le plateau et en dehors. Il était vraiment protecteur avec elle et il l'a guidé et quand vous arrivez sur le plateau le matin, vous savez, c'est un petit film et il n'y avait pas vraiment de choses à installer à part la mise en scène avec les acteurs. On faisait 45 minutes de répétitions environ sur le plateau pour voir comment on pouvait rendre la scène meilleure et au final il y avait beaucoup d'improvisation. La première scène a été la plus improvisée – Kristen a tout improvisée, elle peut se révéler très frustrante pour un réalisateur car elle a tendance à faire ses propres phrases. Elle prend ce qui est écrit dans le scénario et le tourne à sa manière. Elle ne veut pas vous vexer en faisant ça, elle change juste les mots. Elle est très à l'aise avec ça mais la scène où il voit pour la première fois sa maison a quasiment été entièrement improvisée. Quand elle roule le joint, c'est guidé par le script mais je les ai laissé faire et c'était super.

Q: Comme vous l'avez mentionné Gandolfini est très méthodique, j'ai entendu dire que Kristen l'était aussi un peu, se privant de sommeil et ne mangeant quasiment de la nourriture de Fast food pour la préparation. Avez vous trouvé cela difficile d'être en face de jeunes acteurs qui sont sujet à ce genre de pratique?

Et bien je n'en ai pas fait assez pour être face à ce genre de problème. Je suppose que dans les acteurs que j'ai rencontré, les jeunes acteurs, il y en a beaucoup qui ne semble pas le faire – et ça paraît injuste parce que je n'ai pas travaillé avec eux. Mais j'ai auditionné Kristen parce qu'elle est vrai et authentique. Elle a été critiqué pour être très nerveuse et il y a quelques points négatifs la concernant au regard de ses choix de carrière, mais ils n'ont rien à voir. Ils font ce qu'elle est et comment elle est. Et elle est très ouverte et honnête, authentique au fond d'elle et ça réduit vraiment l'authenticité. Et n'importe qui qui mérite son sel et qui est dirigé par son envie de faire les choses bien voudra toujours se plonger dans quelque chose comme ça. Ceux qui sont là dedans, vous savez les autres glorieux – il y en a beaucoup qui sont dirigé par l'envie d'être aimé- ne vont probablement pas faire tout ce travail. Je l'ai bien choisi et c'est vraiment ma première expérience de travail avec quelqu'un de si jeune qui est si déterminé à rendre justice à la fille qu'elle joue. Et elle a fait un gros travail à la Nouvelle Orléans quand je l'ai mise en contact avec des strip teaseuses, même si on l'a voit pas vraiment à l'oeuvre dans le film – Je ne voulais pas montré ça. Je sentais que les spectateurs n'avaient pas à voir les strip teaseuses, ça aurait été comme un truc refait parce qu'il y a tellement de film avec des strip teaseuses dans lesquels le réalisateur exploite ça et je sentais que ce film était exactement l'opposé de l'exploitation. Mais cependant, elle ressentait le besoin de se mettre dans ce genre de situation et se déshabiller et apprendre comment s'occuper d'un homme dans une VIP room, vous savez ce genre de chose. Et elle l'a fait, elle a mal mangé, enchainé les cigarettes, pas dormi, resté à l'écart du soleil et s'est rendu très malade.


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