Wednesday, October 3, 2012

UPD - Part 2 of the Interview with Fashion Magazine (Canada)

MAJ - Partie 2 de l'interview avec le magazine Fashion (Canada)

Part 2 of the interview | Partie 2 de l'interview:

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In the advertising campaign for Balenciaga Florabotanica (from $90 at department stores), Kristen Stewart, the face of the dark floral fragrance, stands amid a minefield of seemingly beautiful botanicals, inspired by the same vintage Pierre Frey wallpaper that influenced Nicholas Ghesquiere's Fall 2011 collection. Hovering near a stoic Stewart is what appears to be a Venus flytrap, angling to chomp down on her head. "I think he is fucking amazing," Stewart says of Ghesquiere, the house's creative director and the man who wooed her to front its latest fragrance, perhaps with the promise that she wouldn't have to pose on satin sheets - or smile. Though, on set, she wouldn't have been willing to cooperate if that had been the order of they day. "I was like, 'Do you want me to stand a certain way to show the curves of the dress? Do you want me to model it up?' By default you sort of learn those things over the years, but they were like, 'No, no, no, just stuff your hands in your pockets and just stand there."

Seated on a sofa in a suite in Paris's Hotel Le Bristol, the 22-year-old actress runs her hand through her tangles mane, flipping it back and forth. It's the end of June. She talks Aaron Sorkin-fast, her sentences punctuated with profanity that seems as involuntary as breathing. "I'm sorry, I think [swearing] kind of discredits everything you say," she says in reference to her earlier F-bomb, which won't be her last.

Much like her first script read with Robert Pattinson, which was arranged to see whether the pair had any chemistry (it was "electrifying," director Catherine Hardwicke told Vanity Fair), Stewart felt a strong connection to Ghesquiere right off the bat. The two met at a Bruce Weber Interview shoot when she was just 14 years old. "Sometimes you meet people and instantly recognize something in them, and you explore that friendship because you want to figure out what you recognized about them at that first second." Like Stewart, and previous Balenciaga fragrance face Charlotte Gainsbourg ("she's a fucking great actress, man"), Ghesquiere doesn't play the games expected in their respective industries. "The soul sucking fashion side of things is so clearly not him, and that's why I am attracted to him and his world," says Stewart.

Perfumers Olivier Polge and Jean-Christophe Herault geared the scent to a younger perfumer wearer-like, say, a Twihard- but instead of making it insipidly sweet, they imagined what an 18th-century garden of poisonous flowers would smell like. The predominant note is Turkish rose (edgier than the English variety), reinvented by way of amping up its green and spicy aspects. Stewart offers a perfume application tip, "If you wear it casually, wear it in the morning. Wear it when you haven't showered. I know that sounds disgusting, but that's the fucking sexiest thing."
Dans la campagne publicitaire de Florabotanica par Balenciaga (à partir de 90$ dans les grands magasins), Kristen Stewart, l'égérie du sombre et floral parfum, se dresse au milieu d'un champ de mines de plantes d'apparence belles, inspiré du même fond vintage Pierre Frey qui a influencé la collection d'automne 2011 de Nicolas Ghesquiere. Etre près d'une Stewart stoïque est ce qui semble être un attrape-mouche de Vénus, pêcher en mâchant bruyamment à cause d'elle. "Je pense qu'il est putain d'incroyable," dit Stewart de Ghesquière, le directeur artistique de la maison et l'homme qui l'a courtisé pour être au premier plan de son dernier parfum, peut-être avec la promesse qu'elle n'aurait pas à poser sur des draps de satin - ou sourire. Pas que, sur le plateau, elle n'aurait pas été prête à coopérer si cela avait été à l'ordre du jour. "J'étais comme, 'Voulez-vous que je me tienne d'une façon spéciale pour montrer les courbes de la robe? Voulez-vous que je pose comme ça?' Par défaut, vous devez en quelque sorte savoir ces choses avec les années, mais ils étaient comme, 'Non, non, non, mets juste tes mains dans tes poches et restes là.'"

Assise sur un canapé dans une suite de l'hôtel Bristol à Paris, l'actrice de 22 ans, passe la main dans sa crinière emmêlée, la repoussant en arrière. C'est fin juin. Elle parle rapidement comme Aaron Sorkin, ses phrases sont ponctuées de jurons qui semblent être aussi involontaire que le fait de respirer. "Je suis désolé, je pense que [jurer] discrédite tout ce que vous pouvez dire," dit-elle en référence à son précédent lâcher de 'Putain', qui ne sera pas son dernier.

Tout comme sa première lecture de scénario avec Robert Pattinson, qui a été organisé afin de voir si le couple avait une alchimie ensemble (qui était 'électrisante", dit à Vanity Fair la réalisatrice Catherine Hardwicke), Stewart a ressenti un fort lien avec Ghesquière dès le départ. Les deux se sont rencontrés lors d'un photoshoot pour le magazine Interview avec Bruce Weber alors qu'elle n'avait que 14 ans. "Parfois, vous rencontrez des gens et vous reconnaissez instantanément quelque chose en eux, et vous explorez cette amitié parce que vous voulez comprendre ce que vous avez reconnu à en eux dès la première seconde." Comme Stewart et la précédente égérie parfum de Balenciaga Charlotte Gainsbourg ("elle est une putain d'actrice génial, mec"), Ghesquiere ne joue pas les jeux attendus dans leurs industries respectives. "Le côté dans la mode 'aspirer l'âme' n'est très clairement pas lui, et c'est pourquoi je suis attirée par lui et son monde," a dit Stewart.

Les parfumeurs Olivier Polge et Jean-Christophe Hérault ont adaptés le parfum pour un jeune publique comme, par exemple, un Twifan, mais au lieu d'en faire quelque chose d'insipidement doux, ils ont imaginés ce que sentirait un jardin de fleurs vénéneuses du 18ème siècle. La note dominante est la rose turque (plus incisive que la variété en anglais), réinventée par l'amplification de ses aspects écologiques et épicé. Stewart nous offre un échantillon du parfum, "Si vous le portez avec désinvolture, portez le dans la matinée. Portez-le quand vous ne vous êtes pas douché. Je sais que c'est dégoûtant, mais c'est la chose la plus putain de sexy."


July 5, 2012
Part 1 of the interview | Partie 1 de l'interview:

Last week we were in Paris to interview Kristen Stewart about being the face of Balenciaga’s new Florabotanica perfume, which launches this fall. Between attending a garden party—hosted by Stewart and the fashion house’s creative director Nicolas Ghesquière—and chatting one-on-one with the actress the next day about everything from fashion to fragrance, here are three things we learned about KStew.

She loves her Balenciaga leather jacket
In Vanity Fair’s July issue cover story, the writer noted she wore it at two of their meetings. At last week’s launch party she layered the jacket over a pale blue dress, which she also paired with black booties.

She drops a lot of F-bombs
We counted six in our interview and heard a few more at dinner the night before.

She hates getting real flowers
“I would much rather keep them in the garden. Things need to move. I just feel like flowers are dead. They smell great, but I’m not a huge fan,” she told us. Note to Robert Pattinson: if you want to make Kristen your real-life bride, send her a bouquet made of twisted metal flowers modelled after the wild and dangerous-looking blooms seen in Florabotanica’s fragrance ad campaign. “Imagine getting this big metal [arrangement]… that would be awesome. I would marry whoever sent me that.”
La semaine dernière nous étions à Paris pour interviewer Kristen Stewart comme visage du nouveau parfum de Balenciaga, Florabotanica, qui sortira cet automne. Entre assister à une garden party - organisé par Stewart et le directeur créatif de la maison de couture Nicolas Ghesquière - et bavarder en tête-à-tête avec l'actrice le lendemain à propos de tout en passant de la mode au parfum, voici trois choses que nous avons apprises sur KStew.

Elle adore sa veste en cuir Balenciaga.
Dans l'histoire de couverture du numéro de juillet de Vanity Fair, l'auteur a noté qu'elle la portait à deux de leurs rencontres. À la soirée de lancement elle la portrait sur une robe bleu pâle, qu'elle a également associée avec des bottines noirs.

Elle lâche beaucoup de Fuck
Nous en avons compté six dans notre interview et entendu un peu plus au dîner de la veille.

Elle déteste recevoir de vraies fleurs
"J'aimerai plus les garder dans le jardin. Les choses doivent bouger. J'ai juste l'impression que les fleurs sont mortes. Elles sentent bon, mais je ne suis pas une grande fan," nous dit-elle. Note à l'intention Robert Pattinson: si vous voulez faire de Kristen votre femme dans la vie réelle, envoyez lui un bouquet de fleurs métalliques torsadées modélisées d'après les fleurs sauvages et dangereuses de la campagne du parfum Florabotanica. "Imaginez recevoir ce grand [arrangement de] métal... ce serait génial. J'aimerai épouser celui m'a envoyé ça."


Source - Scans - Via