Friday, January 18, 2013

Audio clips of Kristen & Garrett Hedlund's Interview with Now Toronto added

Extraits audios de l'interview de Kristen & Garrett Hedlund avec Now Toronto ajoutés


Print interview:

Kristen Stewart swears a lot. It’s great; it instantly makes her a human being rather than the tabloid icon she’s unwillingly become at age 22. (Long story short: She and her Twilight co-star Robert Pattinson split up earlier this summer. The reasons why are none of my business, and none of yours either, honestly. But the Twilight movies make hundreds of millions of dollars and there’s one more coming out in November, so apparently it’s news.)

Stewart’s come to TIFF to launch On The Road, an adaptation of Jack Kerouac’s classic Beat novel in which she plays Marylou, the sexually adventurous child bride of the charismatic Dean Moriarty. (Yes, there are nude scenes. No, they aren’t explicit.) On the press day, Stewart is paired with Garrett Hedlund, who plays Moriarty. And the two of them were their most animated when they were discussing the freewheeling, improvisational style director Walter Salles encouraged on the shoot.

“There are probably, like, 600 movies within the film that we shot,” Stewart says. “I think the only way to have done this, and be really true to how the book feels, is to not be so connected to [memorizing] lines. I mean, certain things just find their way into your heart, and you’re like, ‘I need to say that. I love that fucking line.’ And that’s fine, as long as you’ve opened yourself up to letting it fall out, rather than trying to do something a certain way.”

The challenge for the actors was keeping themselves in that headspace, which Stewart says she had trouble with.

“I tortured myself in the most amazing, wonderful way for four weeks,” she says, “and then as soon as the four weeks were done it was like, ‘You need to stop thinking, because if you don’t, you’re gonna regret this entire experience. You’re gonna look back and say: I fucked up. I thought too much.’”

Hedlund credits the resources that were made available to the actors over what turned out to be a very long pre-production period. Both he and Stewart signed onto On The Road in 2007, but it took four years to get to the first day of principal photography. Fortunately, that just let everyone soak up more material.

“We’d gotten so many wonderful stories,” Hedlund says. “From real-life characters like Al Hinkle, who was in the book as Ed Dunkel. Neal [Cassaday]’s son told me a lot of wonderful stories, we’d read plenty of stories from Carolyn Cassady’s Off The Road, wonderful stories from LuAnne Henderson’s audiotapes. We always had stories to go for if there was space for improvisational infusion.”

Stewart says the fact that she was playing a real person – the aforementioned Henderson, who was the basis for Kerouac’s fictional Marylou – made her a little more careful about her own improvisations.

“It’s always fun to have freedom and have, like, happy accidents where you go, ‘Wow, that’s cool, I didn’t expect that,’” Stewart says. “But when you’re playing somebody who’s [actually] existed, you know …” And she stops herself, rethinking her position on the fly.

“I don’t want to discredit what it feels like to play a character who’s been written by somebody,” she continues. “You feel just as responsible to the writer and the character to everyone who’s been affected by that person.”

There is no doubt in my mind that she’s referring to Bella Swan. And I have to respect her instincts; given how many millions of people worship the Twilight movies – and how worried everyone is that those Twi-hards will boycott Breaking Dawn Part Two because of Stewart and Pattinson’s recent breakup – it’s the savvy thing to do. But it’s also crap, and she knows it, because as soon as she’s finished that statement, Stewart returns to her real point and her energy shoots right back up.

“I’ve played Joan Jett,” she says, “and because she was on set every day, I couldn’t improv. I couldn’t. Everything I said, I spoke to her about it. You know – you can’t put words in their mouths unless you know. Unless you really feel it, and it’s coming from the right place.”

“Unless you felt trust,” Hedlund says.

“Precisely,” Stewart says, nodding emphatically. “Because of the time that we put in initially [with the material] and because of the heart that Walter, like, shoved down all of our throats, into our chests, it had to show up. It was impossible for it not to. “

Hedlund picks it up. “And once you know what your character’s instincts are, what their wants and needs are, it can free you up – there can be carelessness, recklessness. There can be emotion.”

“Yes,” Stewart agrees. “Then you can forget everything, and just do it.”
Interview écrite:

Kristen Stewart jure beaucoup. C’est super, ça l’a rend instantanément être humaine plutôt que l’image des tabloïd qu’elle est devenu involontairement à l’âge de 22 ans.  (Longue histoire rapidement : Elle et son co-star de Twilight Robert Pattinson se sont séparés plus tôt cet été. Les raison pourquoi ne sont pas mes affaires, et ni les votre, honnêtement. Mais les films Twilight ont rapportés des centaines de millions de dollars et il y a un de plus qui arrive en novembre, son apparemment c’est les nouvelles. )

Stewart est venu au TIFF pour lancer Sur La Route, une adaptation du roman classique du Beat de Jack Kerouac dans lequel elle joue Marylou, une enfant sexuellement aventureuse, épouse du charismatique Dean Moriarty. (Oui il y a des scènes nues. Non, elles ne sont pas explicites.) Le jour de prsse, Stewart est associée avec Hedlund, qui joue Moriarty. Et c’est deux-là étaient les plus animés quand ils parlaient du style libre et improvisé que le réalisateur Walter Salles encourageait sur le tournage.

« Il y a probablement, genre, 600 films dans le film que nous avons tourné, » dit Stewart. « Je pense que la seule façon d’avoir fait ça, et d’être vraiment fidèle à ce que le film nous fait ressentir, n’est pas s’être très proche des répliques. Je veux dire, certaines choses trouvent leur chemin dans ton cœur, et tu es genre, ‘je dois dire ça. J’adore cette réplique.’ Et c’est bien, tant que tu es toi-même d’accord pour laisser tomber, plutôt que d’essayer de faire quelque chose d’une autre façon. »

Le challenge pour les acteurs est de rester dans la tête des personnages, ce qui a été un problème pour Stewart.

« Je me suis torturée dans la plus incroyable et magnifique façon pendant quatre semaines, » dit-elle, « et puis dès que les quatre semaines se sont finies c’était genre, ‘Tu as besoin d’arrêter de penser, parce que si tu n’arrêtes pas, tu vas regretter l’entière expérience. Tu vas t’en souvenir et dire : J’ai tout foiré. J’ai trop pensé.’ »

Hedlund avoues que les ressources qui ont été mises à la disposition des acteurs se sont avéré être une très longue période de pré-production.  Les deux, lui et Stewart ont signés pour Sur La Route en 2007, mais ça a pris quatre ans pour arriver au premier jour de photographie. Heureusement, ça a juste laissé tout le monde ramener plus de matériel.

« Nous avons eu tellement de superbes histoires, » dit Hedlund. « Du personnage de la vie réelle comme Al Hinkle, qui était Ed Dunkel dans le livre. Le fils de Neal [Cassady] m’a raconté beaucoup de magnifiques histoires, nous avons lu pleins d’histoires de Carolyn Cassady hors de la route, de magnifiques histoires des enregistrements de LuAnne Henderson. Nous avions toujours des histoires à reprendre si nous ne pouvions plus improviser. »

« C’est toujours marrant d’avoir de la liberté et d’avoir, genre, des bons accidents où tu vas, ‘wow, c’était cool je ne m’attendais pas à ça,’ » dit Stewart. « Mais quand tu joues quelqu’un qui a vraiment existé, tu sais … » Et elle s’arrêta, repensant à ses paroles.

« Je ne veux pas déformer ce qu’on ressent en jouant un personnage écrit par quelqu’un, » continue-t-elle. « Tu te sens responsable vis-à-vis de l’auteur et du personnage qui a été fait par cette auteur. »

Il n’y a pas de doute dans ma tête qu’elle se réfère à Bella Swan. Et je dois respecter ses instincts ; étant combien de millions de personnes travaillent pour les films Twilight – et comment tout le monde est inquiété que les Twi-Hards vont boycotter Twilight – Chapitre 5 : Révélation partie 2 parce que Stewart et Pattinson ont rompus  - c’est la jugeote qu’il faut avoir. Mais c’est aussi la merde, et elle le sait,  parce que dès qu’elle aura fini cette déclaration, Stewart retourne à son point de départ et le droit de sauvegarder son énergie.

« J’ai jouée Joan Jett, » dit-elle. « Et parce qu’elle était sur le tournage tous les jours, je ne pouvais pas improviser. Je ne pouvais pas. Tout ce que je disais, je lui en parlais. Vous savez – tu ne peux pas mettre des mots dans leurs bouches à moins que vous savez. A moins que tu le sentes vraiment et que ça vienne de bon endroit. »

« A moins que tu sentes de la confiance » dit Hedlund.

« Précisemment, » dit Stewart, acquiesçant entousiastement. « A cause du temps que nous avions a donné initialement [Avec le matériel] et à cause du cœur de Walter, genre, le poids qu’on avait dans toutes nos gorges, dans nos poitrines, tout devait se arriver. C’était impossible que ça n’arrive pas. »

Hedlund reprend. « Et dès que tu sais ce que sont les instincts de ton personnage, quelles sont leurs envies et leurs besoins, ça peut te libérer, il peut y avoir de l’imprudence, de l’inattention. Il peut y avoir de l’émotion. »

« Oui, » Stewart renchérit. « Tu peux tout oublier, et juste le faire. »
Source: #1 #2 via - Youtube