Saturday, September 8, 2012

The Washington Post Interview


TORONTO — It’s been tough for Kristen Stewart to be back out in public after revelations of an affair that led to her breakup with “Twilight” co-star Robert Pattinson.

Yet there’s no place she would rather be than at the Toronto International Film Festival alongside her colleagues for the adaptation of Jack Kerouac’s 1950s Beat Generation novel, “On the Road.”

Stewart said she never thought about skipping the festival, where the film played ahead of its U.S. theatrical release in December.

She said it was important to be there with director Walter Salles and co-stars that include Kirsten Dunst and Garrett Hedlund, who like Stewart had worked for years to get the film made.

“We have been waiting for this thing to be unleashed for so long. It was sort of one of those situations where you just have to put yourself in your body and go appreciate the moment,” Stewart said in an interview Saturday.

Recalling the film’s world premiere at May’s Cannes Film Festival, Stewart said, “I would have been happy standing at Cannes with the entire theater booing it as long as I was in that row with my cast and with Walter. We would have been fine. I feel so strong with these people, and it’s so appropriate. I belonged there.”

Since Cannes, Stewart’s personal life has unraveled as she admitted she cheated on Pattinson with her “Snow White and the Huntsman” director, Rupert Sanders.

The Toronto premiere of “On the Road” on Thursday was Stewart’s first public appearance since, and she was greeted by hundreds of “Twilight” fans who came out to show support for the 22-year-old actress.

“You expect a lot of people at a ‘Twilight’ premiere, but showing up at an ‘On the Road’ Toronto film festival screening and seeing that amount of people is absolutely, disarmingly amazing,” Stewart said. “It felt pretty cool.”

“On the Road” has been on Hollywood’s to-do list for decades, but previous attempts to adapt it for film always fell through.

Salles (”Central Station,” ‘’The Motorcycle Diaries”) spent years developing the film, which stars Hedlund as beat generation free spirit Dean Moriarty, inspired by Kerouac’s friend Neal Cassady, and Sam Riley as the author’s alter-ego, Sal Paradise.

Stewart co-stars as Dean’s first wife, Marylou, who joins him and Sal on some of their crazed cross-country adventures.

The novel was a consciousness-raising experience for Stewart when she first read it as a high school freshman.

“Marylou and Dean are the type of people that I was inspired by. Initially, at 15 reading the book, going, God, these are the sort of people I’ve got to find. The mad ones,” Stewart said. “And I am so not one of them, but maybe I could be. ... The great thing about ‘On the Road’ is that it really can crack open your shell, and I definitely realized things about myself that I didn’t realize before. That I can let my face hang out and not be too aware of it, and stop questioning myself and not be afraid of strangers, and stop being judgmental.”

Coping with photographers and TV crews at Thursday’s red-carpet premiere was a challenge.

“I was a little nervous, obviously. I’m always nervous before a red carpet,” Stewart said. “To be honest, I was just kind of telling myself, like, just don’t black out. Be there, don’t just figuratively put your head down and barrel though it. Be there, appreciate it. Luckily, very, very much I was able to do that.”

In November, Stewart faces some awkward public appearances when she and Pattinson will be promoting “The Twilight Saga: Breaking Dawn — Part 2,” the finale of their vampire romance.

Stewart is confident they will get through that all right.

“We’re going to be fine,” Stewart said. “We’re totally fine.”
TORONTO – Ca a été dur pour Kristen Stewart d’être de retour en public après la révélation d’une tromperie qui l’a amenée à cassé avec son costar de Twilight Robert Pattinson.

Maintenant, il n’y a aucun endroit où elle préfèrerait être qu’au Festival international du film de Toronto aux côtés de ses collègues pour l’adaptation du roman de la Beat Generation des années 50 de Jack Kerouac, « Sur la Route. »

Stewart a dit qu’elle ne ratera jamais ce festival, où le film joué sortira aux US au cinéma en décembre.

Elle a dit que c’était important d’être ici avec le réalisateur Walter Salles et ces costars incluant Kirsten Dunst et Garrett Hedlund, qui comme Stewart ont travaillés des années pour avoir le film fait.

« On a attendu que cette chose soit faîtes pendant si longtemps. C’était une de ces situations où tu dois juste de mettre dans ton corps et apprécier le moment, » a dit Stewart dans une interview samedi.

Rappelant l’avant-première mondiale en mai au Festival de Cannes, Stewart a dit, « J’aurais été contente debout à Cannes avec le cinéma entier hué tant que j’étais dedans avec le cast et avec Walter. On aurait été bien. Je me sens si forte avec ces gens, et c’est si approprié. J’ai appartenu là.

Depuis Cannes, La vie personnel de Stewart s’est emmêlé quand elle a admis avoir trompé Pattinson avec le réalisateur de « Blanche Neige Et Le Chasseur », Rupert Sanders. 

L’avant-première à Toronto de « Sur la Route » jeudi était la première apparition publique de Stewart depuis, elle était saluée par des centaines de fans de « Twilight » qui sont venue pour montrer leur soutien pour l’actrice de 22ans. «

« Tu t’attends à beaucoup de gens à une avant-première de Twilight, mais se montrer à la projection de ‘Sur la Route’ au Festival International de Toronto et voir le nombre de personne est absolument, constamment, génial, » dit Stewart. « C’était plutôt cool. » 

« Sur la Route » a été dans la liste « à faire » d’Hollywood depuis des décennies, mais les tentatives précédente de l’adapter en film échouaient toujours.

Salles (”Central Station,” ‘’The Motorcycle Diaries”) a passé des années a développer le film, dans lequel Hedlund apparaît en tant qu’esprit libre de la Beat Generation Dean Moriarty, inspiré de l’ami de Kerouac Neal Cassidy, et Sam Riley alter-ego de l’auteur, Sal Paradise.

Stewart co-apparaît en tant que la première femme de Dean, Marylou, qui le rejoint lui et Sal dans leur folles aventures traversant le pays.

Le roman était une prise de conscience pour Stewart qui l’a premièrement lui en première année d’étude au lycée.

« Marylou et Dean sont le genre de gens par lesquelles j’ai été inspirée. Initialement, à 15 ans lire ce livre, c’est, mon dieu, le genre de gens que je dois trouver. Les fous, » a dit Stewart. « Et je ne suis tellement pas l’un d’eux, mais peut être que je pourrais… La super chose à propos ‘Sur la Route’ est que ça peut vraiment fissurer ta carapace, et j’ai définitivement réalisé des choses à propos de moi que je ne réalisais pas avant. Que je puisse laisser apparaître mon vrai visage et de ne pas appréhender de cela, et de stopper de me demander moi-même et ne pas avoir peur des étrangers et d’arrêter de juger. »

Faire face aux photographes et équipes de télévision au tapis rouge de l’avant-première jeudi était un défi.

« J’étais un peu nerveuse, évidemment. Je suis toujours nerveuse avant un tapis rouge, » a dit Stewart. « Pour être honnête, j’étais en quelque sorte en train de me dire, genre, juste ne t’évanouies pas. Être là, pas au sens figuratif, ne juste pas baisser la tête et foncer au travers. Être là, apprécier. Avec beaucoup beaucoup de chance j’étais capable de faire ça. »

En Novembre, Stewart fait face à de bizarres apparences publiques quand elle et Pattinson promouvront « Twilight, Chapitre 5 : Révélation Partie 2 », le final de leur amour de vampire. Stewart est confiante, ils passeront au travers très bien.

« Nous irons bien, » Stewart. « Nous allons totalement bien. »
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