Thursday, December 13, 2012

New interview with USA Today

Nouvelle interview avec USA Today


In On the Road, we see a far more mature side of Kristen Stewart -- and certainly more of her in general. She shows skin. She has sex. She does drugs.

The Walter Salles-directed film is based on Jack Kerouac's book and co-stars Stewart as the on- and off-again love interest of troubled free spirit Dean Moriarty (Garrett Hedlund).

Over wine at the Tribeca Grand hotel, Stewart, 22, was happy to discuss her career, the end of the Twilight film saga, her love of cooking and her discomfort with being in the spotlight. As for curiosity about her relationship with Robert Pattinson?

Stewart, never one to spill her guts in public, isn't about to start now, especially in the wake of photos that surfaced earlier this year of her getting frisky with another guy, director Rupert Sanders.

"People think they knew a lot about me before. They know even less now. People will project whatever. It's a huge form of entertainment. As soon as you step outside your own life and look at it like that and think that you can shape something -- you need to live your life. I'm just going to live my life, actually," she says.

A few highlights from the late-afternoon chat:

On the end of the Twilight franchise: "I never felt stuck in that. Not at all. I had so many opportunities in the midst of that to do a million things. If it kept me from doing other things, I still wouldn't resent it. You start a project to finish it. I was eager to get back and finish the story. (On the Road) wasn't me stepping out to do a different thing to liberate myself."

On her fame: "There are a few things that make it seem (expletive) real. It's all totally circumstantial. You sound like you're complaining. I sit in restaurants and the real normal reaction to seeing a famous person in a restaurant -- because it's so weird -- is that people laugh or smile or look over. I feel like I'm in the sixth grade and everyone in the room is laughing at me. Some people can come into a room and say hello to everyone and it's fine. I'm not that person. I don't think I'm very approachable. That's good, though. Rob is (noticed) way more than I am, especially if we're out together. He's so recognizable and I'm not. I put a hood on and I'm a girl with long hair. I can go out."

On the misconception that she's cold and unfriendly: "People think I'm fairly unapproachable, which is crazy. If I ever meet anyone who's into Twilight, there's nothing like having someone be like, 'I love that thing.' This is a very relatable feeling."

On being reserved: "My friends literally applaud me when I go ask where the bathroom is. Or if I'm like, 'can we get another round of drinks?' You really took the bull by the horns! I can't imagine a quality I dislike more in a person (than being entitled)."
Dans Sur la Route, nous voyons un côté beaucoup plus mature de Kristen Stewart -- et certainement plus elle en général. Elle montre de la peau. Elle a des relations sexuelles. Elle se drogue.

Le film réalisé par Walter Salles est basé sur le livre de Jack Kerouac et Stewart est l'intérêt amoureux oui-puis-non-et-oui-à-nouveau du libre d'esprit un peu dingue Dean Moriarty (Garrett Hedlund).

Avec du vin au Tribeca Grand Hotel, Stewart, 22 ans, était heureuse de discuter de sa carrière, la fin de la saga cinématographique Twilight, son amour de la cuisine et son malaise d'être sous les projecteurs. Quant à la curiosité à propos de sa relation avec Robert Pattinson?

Stewart, pas du genre à répandre ses tripes en public, et n'est pas sur le point de commencer maintenant, en particulier dans la foulée des photos qui sont apparues plus tôt cette année d'elle fleurtant avec un autre gars, le réalisateur Rupert Sanders.

"Les gens pensent qu'ils savaient beaucoup de choses sur moi avant. Ils en savent encore moins maintenant. Les gens vont prévoir quelque chose. C'est une forme énorme de divertissement. Aussitôt que vous sortez de votre propre vie et la regardez comme ça et pensez que vous pouvez modelez quelque chose - vous devez vivre votre vie. Je vais simplement vivre ma vie, en fait," dit-elle.

Quelques faits saillants de notre conversation de fin d'après-midi:

Sur la fin de la franchise Twilight: "Je ne me suis jamais senti coincé dedans. Pas du tout. J'ai eu tellement d'occasions au milieu de faire un million de choses. Si elle m'a empêchée de faire d'autres choses, je n'en aurais pas éprouver du ressentiment. Vous commencez un projet pour le terminer. j'avais hâte de revenir et de finir l'histoire. (Sur la Route) m'a permit de sortir, de me libérer."

Sur sa célébrité: Il y a certaines choses qui la rendent plus (juron) réelle. Tout est entièrement indirecte. On dirait que vous vous plaignez. Je suis assise dans des restaurants et la réaction normale et réelle d'une personne qui voit une personne célèbre dans un restaurant -- parce que c'est tellement bizarre -- c'est de rire ou sourire ou regardez par dessus son épaule. J'ai l'impression je suis observée et que tout le monde dans le salle se moque de moi. Certaines personnes peuvent arriver dans une salle et dire bonjour à tout le monde et c'est très bien. Je ne suis pas cette personne. Je ne pense pas être très abordable. C'est une bonne chose, cependant. Rob est plus (reconnu) que moi, surtout si nous sommes ensemble. Il est si reconnaissable et je ne le suis pas. Je met une cagoule et je suis une fille aux cheveux longs. Je peux sortir."

Sur l'idée erronée qu'elle est froide et antipathique: "Les gens pensent que je suis relativement inaccessible, ce qui est fou. Si jamais je rencontre quelqu'un qui aime Twilight, il n'y a rien de tel que d'avoir quelqu'un genre, 'J'aime ce truc.' C'est un sentiment très rattachable."

Sur être réservée: "Mes amis m’applaudissent littéralement quand je vais demander où sont les toilettes Ou si je suis comme, 'pouvons-nous avoir une autre série de boissons?'. Vous avez vraiment pris le taureau par les cornes! Je ne peux pas imaginer une qualité que j'aime plus chez une personne (que de se donner le droit)."
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