Wednesday, December 5, 2012

Scans/Transcript - New Kristen's interview in Marie Claire Australia (January issue)

Scans/Retranscription - Nouvelle interview de Kristen dans le Marie Claire Australie (numéro de janvier)

image host image host image host
image host image host

“Thankfully I was never told I needed a Prince Charming or anything more than what I already had in me,” she offered. “You have to find your own way in life. I’m not into that rescue stuff.”

“I’m sort of bored now,” she confessed [talking about 'what's next']“I wanna work on something and maybe it doesn’t have to be an acting job. I’ve been hanging out with my dogs and my family and, to be honest with you, I’m still catching up on sleep. I’ve worked for 2 years solid, literally since Eclipse. But I’m itchy now. I wanna do something.”

Her first shot at redefining her career came in September [release date in Australia], with her star turn in the big-screen adaptation of Jack Kerouac’s “On the Road”.

Reminded that she need never work again for the rest of her life, she smiled and said: “Yeah, I know. I’m in an insane position that I would do my job for free and that’s something that a lot of people say, but I actually mean it. But you need to need it or else it’s not worth doing.”

That work ethic can largely be attributed to her upbringing. Raised by industry parents, she did her homework on the sets of her parents’ TV shows, where dad John Stewart worked as a stage manager and her mother, Jules Mann-Stewart – originally from Maroochydore, Qld – as a script supervisor.

“My parents are really working class. They make movies. I really looked up to them because of that, and always wanted to make movies and be a part of that. I don’t know what I’d be doing if I wasn’t an actor.”

“Growing up, my parents weren’t really strict. They let me be who I wanted to be. It’s not like my mum ever sat me down and said, ‘You need to be yourself, Kristen’ or ‘Don’t take any crap, Kristen’, although she did say that to me quite a few times,” she recalled, laughing.

“I thought I was an adult when I was, like 12. I don’t know why. I’ve never been complacent. I wasn’t brought up that way. I’m the youngest in my family and always felt like I had to take care of my brothers. I’ve always been a worrier. I’ve never been that kid who just doesn’t give a crap about anything, even when I was in kindergarten.”

Stewart admitted she has struggled with the attention fame has brought.

“I’m particularly weird because I don’t even like being looked at,” she revealed. “A lot of actors love it and they love going out and literally doing it as an activity. I hate it.”

She spends little time in front of the mirror, leaving it to a six-member prep team to make her red-carpet ready. “I don’t especially enjoy the process, to be honest. I have a lot of actor friends who love getting ready for something just because they feel kind of important. I don’t identify with that. But being in the public eye, I’m expected to look good and I understand that.”

This year, Stewart signed on as the face of Balenciaga’s new women’s fragrance, Florabotanica. In some respects it’s a no brainer, her dark, rebellious streak pairing nicely with the label’s high fashion style.

“It was one of those things that just felt right. I’m a huge fan of the fashion world now that I’ve been allowed to be a part of it, even if sometimes I don’t even know what I’m wearing.” she said indicating her current choice of denim and a faded t-shirt. “But whenever I put on anything Balenciaga I’m like ‘Oh, that looks like Balenciaga!’ You can see it, you can pick up out of a rack.”

(interview was conducted around the same time as Comic Con)
"Heureusement, je n'ai jamais dit que j'avais besoin d'un prince charmant ou autre chose de plus que ce que j'avais déjà en moi," a t-elle dit. "Vous devez trouver votre propre chemin dans la vie. Je ne suis pas dans ce truc de sauvetage."

"Je suis en quelque sorte entrain de m'ennuyer maintenant," a t-elle avouée [parler de 'la suite']. "Je veux travailler sur quelque chose et peut-être qu'il n'y a pas besoin que ce soit un travail d'acteur. J'ai traînée avec mes chiens et ma famille et, pour être honnête avec vous, je suis toujours en train de rattraper mon sommeil. J'ai travaillée pendant 2 bonnes années, littéralement depuis Eclipse. Mais ça me démange désormais. Je veux faire quelque chose."

Son premier coup d'envoi pour redéfinir sa carrière est arrivé en septembre [date de sortie en Australie], avec son tournant dans l'adaptation sur grand écran de "Sur la Route" de Jack Kerouac.

Rappellant qu'elle n'aura jamais plus besoin de travailler à nouveau pour le reste de sa vie, elle sourit et dit: "Ouais, je sais. Je suis dans une position si dingue que je ferais mon travail gratuitement et c'est quelque chose que beaucoup de gens disent, mais en fait je le pense vraiment. Mais vous devez en avoir besoin sinon ce n'est pas la peine."

Cette éthique de travail peut être largement attribuée à son éducation. Élevée par des parents de l'industrie, elle a fait ses devoirs sur les plateaux d'émissions de télévision de ses parents, où papa John Stewart a travaillé comme régisseur et sa mère, Jules Mann-Stewart - originaire de Maroochydore dans le Queensland - comme script.

"Mes parents sont vraiment de la classe ouvrière. Ils font des films. Je les ai vraiment respecté pour cela, et j'ai toujours voulu faire des films et faire partie de cela. Je ne sais pas ce que je ferais si je n'étais pas une actrice."

"En grandissant, mes parents n'étaient pas très strict. Ils m'ont laissés être qui je voulais être. Ce n'est pas comme si ma mère ne m'a jamais assise en disant: 'Tu dois être toi-même, Kristen' ou ' Ne te laisse pas rouler, Kristen', même si elle m'a dit cela pas mal de fois," se souvient-elle en riant .

"Je pensais que j'étais une adulte quand j'avais genre 12 ans. Je ne sais pas pourquoi. Je n'ai jamais fait preuve de complaisance. Je n'ai pas été élevé comme ça. Je suis la plus jeune dans ma famille et j'ai toujours senti que je devais m'occuper de mes frères. J'ai toujours été une inquiète. Je n'ai jamais été cette gamine qui en a tout simplement rien à foutre de tout, même quand j'étais à l'école maternelle."

Stewart a admis qu'elle a eu du mal avec l'attention que la renommée a apportée.

"Je suis particulièrement bizarre parce que je n'aime même pas être regardé," at-elle révélée. "Un grand nombre d'acteurs aime ça et ils aiment sortir et faire ça littéralement comme une activité. Je déteste ça."

Elle passe peu de temps devant le miroir, laissant le soin à une équipe préparatoire de six membres de la rendre prête pour le tapis rouge. "Je n'apprécie pas particulièrement le processus, pour être honnête. J'ai beaucoup d'amis acteurs qui aiment se préparer pour quelque chose juste parce qu'ils se sentent ainsi assez important. Je ne m'identifie pas à ça. Mais étant dans l'œil du public, je suis attendu pour avoir l'air bien et je le comprends."

Cette année, Stewart a signé comme égérie du nouveau parfum pour femme de Balenciaga, Florabotanica. À certains égards, c'est une évidence, son esprit rebelle et sombre s'appareille bien avec le style de la marque de haute couture.

"C'était une de ces choses qui semblent simplement juste. Je suis une grande fan de l'univers de la mode maintenant que j'ai été autorisée à en faire partie, même si parfois je ne sais même pas ce que je porte." dit-elle en indiquant son choix actuel de jean et t-shirt délavé. "Mais chaque fois que je mets quoi que ce soit de Balenciaga, je suis comme 'Oh, ça ressemble à Balenciaga!' Vous pouvez le voir, vous pouvez le reconnaitre."

(l'interview a été réalisée en même temps que la Comic Con)
Scans via