Thursday, October 10, 2013

Catherine Hardwicke: "I got a chance to make my "Twilight," more like an indie film, in a way."

Catherine Hardwicke: "J'ai eu la chance de faire mon "Twilight," plus comme un film indépendant, en quelque sorte."

IndieWire - I'm sure you get asked this question constantly, but can you just briefly touch on what the majority of your post-“Twilight” experience has been like? Personally, I've always felt that your film stands apart from the others in a very distinct way, but since the saga became so huge, and both sacred to its fans and an easy target for its critics, how do you feel about it now?

For me, I have to say that, in a way, I was lucky. Because on my “Twilight,” it didn't have the level of expectations that any of the other ones had. No one, even the night before the film opened, ever expected to hit $400 million. [Laughs] Or $69 million on opening weekend. That just kind of blew everybody away. So I wasn't under that kind of pressure and scrutiny. I got a chance to make my “Twilight,” more like an indie film, in a way. I could really just kind of feel the characters. And at that time, I believe Stephenie [Meyer] was busy writing two other books—the last of the “Twilight” books and “The Host”—and promoting the third “Twilight” book. So she wasn't even able to be there that much. And I think that later on, the pressure became more intense from every angle for the other directors, and they were probably less able to make [their films] as personal as mine was able to be. And I loved the first book the best anyway—just her fresh, impulsive, first idea. There's this dizzy, crazy, madly-in-love feeling, and that feeling is what attracted me. I just wanted to see if I could translate what people were feeling when they read the book—all that dizzy, crazy, madly-in-love stuff. For me it turned into its own outrageous thing.

I couldn't agree more
IndieWire - Je suis sûr qu'on vous pose constamment cette question, mais pouvez-vous nous parler brièvement de ce qu'a été la majorité de votre expérience post "Twilight"? Personnellement, j'ai toujours pensé que votre film se démarquait des autres d'une façon très distincte, mais depuis que la saga devenu si énorme, et à la fois sacrée pour les fans et une cible facile pour ses détracteurs, comment vous sentez-vous maintenant?

Pour moi, je dois dire que, dans un sens, j'ai été chanceuse. Parce que mon "Twilight," n'avait pas le niveau d'attentes que tous les autres avaient. Personne, même la nuit avant que le film ne sorte, ne s'est jamais attendu à ce que le film fasse 400 millions de dollars. [Rires] Ou 69 millions de dollars le week-end de sa sortie. Du type, mettez le paquet. Alors je n'avais pas ce genre de pression et de contrôle sur mes épaules. J'ai eu la chance de faire mon "Twilight," plus comme un film indépendant, en quelque sorte. Je pouvais juste vraiment en quelque sorte 'ressentir' les personnages. Et à ce moment-là, je crois que Stephenie [Meyer] était en train d'écrire deux autres livres - le dernier des livres "Twilight" et "Les Âmes Vagabondes" - et de faire la promotion du troisième livre "Twilight". Alors elle n'a même pas pu être là tant que ça. Et je pense que plus tard, la pression est devenue plus intense sous toutes les coutures pour les autres réalisateurs, et ils étaient probablement donc moins en mesure de réaliser leurs films de façon aussi personnelle que le mien était en mesure d'être. Et j'ai adoré le premier livre plus que les autres de toute façon - juste sa première, fraiche et impulsive idée. Il y a ce sentiment qui donne des vertiges, fou, éperdument amoureux, et ce sentiment est ce qui m'a attiré. Je voulais voir si je pouvais traduire [à l'écran] ce que les gens ressentent quand ils lisent le livre - tout ce truc fou, éperdument amoureux, étourdi. Pour moi il s'est transformé en son propre truc scandaleux.

Je ne pourrais pas être plus d'accord.