Wednesday, May 28, 2014

NEW Cannes Interview with the Wall Street Journal + Olivier Assayas talks about her

NOUVELLE Interview à Cannes avec le Wall Street Journal + Olivier Assayas parle d'elle


CANNES- France — In the film, Stewart plays the part of a low-key bespectacled personal assistant to the glamorous Maria Enders, a fortyish famous actress, brilliantly portrayed by Juliette Binoche. It’s Val’s job to arrange every infinitesimal detail, from making sure that Maria is on time for her Chanel gown fittings to endlessly walking the actress through the lines of her script.

Highly praised for her subtle performance by the Cannes critics, Kristen Stewart says she’s glad to have had a chance to explore the other side of fame, with all the ambivalence and fascination about celebrity culture that the part required.

“The reason this movie was made was not to make a statement about how superficial media can be, but it was a lot of fun for me to be the one to say it,” says Stewart. “Obviously, I’ve had more experience with the media, so it makes it funnier.”

“I don’t a have a personal assistant right now,” the actress says, “but I have had one in the past and I definitely understand the dynamic. The difference is that I never had such a co-dependent relationship.”

Going on what Stewart has experienced “in real life”, she says, there were moments during the shoot when the actress coached her co-star, Juliette Binoche, to make her performance more believable. “When we were getting out the car to walk up the red carpet, Juliette just like opened the door and started to get out. I said, ‘what are you doing? A star would never do that!’”

“When I take on a role,” says Stewart, “I really like to think, and I do not care what people think about them afterwards. I really want the experience. I think a lot of actors—not good ones—are just product oriented, as is the business.”

“American movies are so packaged and delivered,” she continues. “They think for you. Like the stories in the tabloids—they’re so easily consumable. But that said, I love big American movies—they’re my foundation, what I grew up on—and I still want to do them.”

“Kristen is so powerful and has such a strong presence,” says French director Olivier Assayas. “I wrote a part in this film hoping it would be remotely interesting for her. I honestly didn’t think she would do it. I thought that the subject would be too touchy, but she liked the idea.”

Stewart says that she was thrilled to accept a role in Assayas’ film after such a long dry spell. “I didn’t make a movie for a really long time because I didn’t get offered anything that I liked. I didn’t work for two years.”

“I want to start directing,” the actress adds. “It’s still way down the line but I’m going to start dinking around and making shorts. You learn by making mistakes but that’s definitely what I want to focus on next.”
CANNES- France — Dans le film, Stewart joue le rôle d'une assistante personnelle à lunettes discrète de la glamour Maria Enders, une actrice de la quarantaine célèbre, brillamment interprétée par Juliette Binoche. C'est le travail de Val d'organiser chaque détail infime, de faire en sorte que Maria est à l'heure pour les raccords de sa robe Chanel, de sans cesse accompagner l'actrice à travers les lignes de son script.

Hautement salué pour sa subtile performance par les critiques à Cannes, Kristen Stewart dit qu'elle est heureuse d'avoir eu la chance d'explorer l'autre côté de la gloire, avec toute l'ambivalence et la fascination sur la culture de la célébrité que le rôle requérait.

"La raison pour laquelle ce film a été fait n'était pas de faire une déclaration sur la façon dont les médias peuvent être superficiels, mais c'était très amusant pour moi d'être celle à le dire," dit Stewart. "Évidemment, j'ai la plus grande expérience avec les médias, ça rendait donc ça plus drôle."

"Je n'ai pas d'assistant personnel en ce moment," dit l'actrice, "mais j'en ai eu un dans le passé et je comprends totalement la dynamique. La différence est que je n'ai jamais eu une telle relation co-dépendante."

Continuant sur ce que Stewart a connue "dans la vraie vie", dit-elle, il y a eu des moments sur le tournage où l'actrice a coachée sa co-star, Juliette Binoche, pour rendre sa performance plus crédible. "Quand on sortait de la voiture pour marcher sur le tapis rouge, Juliette a juste ouvert la porte et a commencée à sortir. J'ai dit, 'qu'est-ce que tu fais? Une star ne ferait jamais ça!'"

"Quand je prends un rôle," dit Stewart, "J'aime vraiment réfléchir, et je me fiche de ce que les gens pensent d'eux par la suite. Je veux vraiment l'expérience. Je pense que beaucoup d'acteurs - de pas bons - sont juste des produits orientés, comme l'est l'industrie."

"Les films américains sont tellement emballés et livrés," poursuit-elle. "Ils pensent pour vous. Comme les histoires dans les tabloïds - elles sont si facilement consommables. Mais cela dit, j'aime les gros films américains - ils sont ma base, ce avec quoi j'ai grandi - et je veux encore en faire."

"Kristen est tellement puissante et a une si forte présence," explique le réalisateur français Olivier Assayas. "J'ai écrit un rôle dans ce film en espérant qu'il serait intéressant pour elle. Je n'ai honnêtement pas penser qu'elle le ferait. Je pensais que le sujet serait trop délicat, mais elle a aimée l'idée."

Stewart a dit qu'elle était ravie d'accepter un rôle dans le film Assayas après une si longue période de sécheresse. "Je n'ai plus fait de film pendant un temps très long moment parce qu'on ne m'a rien offert qui me plaisait. Je n'ai pas travaillée pendant deux ans."

"Je veux commencer à réaliser," ajoute l'actrice. "C'est encore coucher sur la page mais je vais commencer à m'y mettre et faire des courts-métrages. Tu apprends en faisant des erreurs mais c'est vraiment quelque chose sur quoi je veux me concentrer prochainement."
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